Finaliste de la dernière Coupe du monde, mais en échec dans le Tournoi des VI Nations depuis quatre ans, l'Angleterre attaque l'édition 2008, samedi face au pays de Galles, avec la ferme volonté d'affirmer son statut de meilleure équipe d'Europe. Face au pays de Galles, qui ne s'est plus imposé à Twickenham depuis 1988, le XV de la Rose a une occasion en or de ravir ses 82.000 supporters et de lancer son Tournoi sur de bonnes bases.
Tout, en effet, fait de l'équipe de Brian Ashton la grande favorite de cette rencontre. D'abord parce que l'escouade anglaise a fait ses preuves. Le cinq de devant a été plus que performant lors de la Coupe du monde, des glorieux anciens, tels que Johnny Wilkinson (Photo L'Equipe), sont là pour encadrer le groupe, et les trois-quarts sont capables de créer le danger à tout moment. «Je pense vraiment que ce groupe de joueur peut faire ce que l'on attend de nous, a assuré le sélectionneur anglais. Nous avons besoin de la continuité et de stabilité dont nous avons fait preuve pendant le Mondial, (...) et nous pouvons commencer à rajouter une touche supplémentaire de créativité.»
Ainsi, les première et deuxième lignes sont sans surprise, et la présence du néophyte Luke Narraway en n°8 et du jeune troisième ligne aile James Haskell ne sont dûes qu'aux blessures de Nick Easter et Joe Worsley, et les retraites de Lawrence Dallaglio et Martin Corry. Chez les trois-quarts, Dave Strettle reprend le poste de Jason Robinson, et le centre Mike Tindall, blessé durant la Coupe du monde, fait un retour attendu. Iain Balshaw a été préféré à Mathew Tait derrière, et Jonny Wilkinson sera bien n°10, malgré la concurrence de Danny Cipriani.
Gatland : «Il n'y a rien à craindre de cette équipe anglaise»
En face, le pays de Galles fait pâle figure. Eliminés prématurément, dès la phase de poule, par les Fidji en Coupe du monde, les Diables Rouges débarquent à Twickenham avec un nouveau sélectionneur, un nouveau capitaine, des changements majeurs et une confiance en berne. Autant dire que la victoire de l'année passée face au même adversaire (27-18), qui avait permis d'éviter la cuillère en bois, sera difficile à répéter.
«Nous devons y aller avec de la confiance en nous, nous devons y aller et combattre. Si nous avons le moindre doute, Twickenham peut se transformer en une très longue journée. Mais il n'y a rien à craindre de cette équipe anglaise», a toutefois osé Warren Gatland, le nouveau sélectionneur du XV du Poireau. Le danger devrait venir du remuant James Hook à la mêlée, et des vivaces Gavin Henson au centre, et de l'ailier Shane Williams. Mais pour créer le danger, ces joueurs-là devront contrôler le ballon. Pas sûr que l'Angleterre laisse faire.
Les compositions des deux équipes :
Angleterre :
Balshaw - Sackey, Tindall, Flood, Strettle - (o) Wilkinson, (m) Gomarsall - Moody, Narraway, Haskell - Borthwick, Shaw - Vickery (cap), Regan, Sheridan
Remplaçants : Mears, Stevens, Kay, Rees, Wrigglesworth, Cipriani, Vainikolo
Pays de Galles :
Byrne - S. Williams, Parker, Henson, M. Jones - (o) Hook, (m) Phillips - Ma. Williams, R. Jones (cap), Jo. Thomas - A.W. Jones, Gough - A.R. Jones, Bennett, D. Jones
Remplaçants : M. Rees, Jenkins, I. Evans, Popham, Cooper, S. Jones, Shanklin
Tout, en effet, fait de l'équipe de Brian Ashton la grande favorite de cette rencontre. D'abord parce que l'escouade anglaise a fait ses preuves. Le cinq de devant a été plus que performant lors de la Coupe du monde, des glorieux anciens, tels que Johnny Wilkinson (Photo L'Equipe), sont là pour encadrer le groupe, et les trois-quarts sont capables de créer le danger à tout moment. «Je pense vraiment que ce groupe de joueur peut faire ce que l'on attend de nous, a assuré le sélectionneur anglais. Nous avons besoin de la continuité et de stabilité dont nous avons fait preuve pendant le Mondial, (...) et nous pouvons commencer à rajouter une touche supplémentaire de créativité.»
Ainsi, les première et deuxième lignes sont sans surprise, et la présence du néophyte Luke Narraway en n°8 et du jeune troisième ligne aile James Haskell ne sont dûes qu'aux blessures de Nick Easter et Joe Worsley, et les retraites de Lawrence Dallaglio et Martin Corry. Chez les trois-quarts, Dave Strettle reprend le poste de Jason Robinson, et le centre Mike Tindall, blessé durant la Coupe du monde, fait un retour attendu. Iain Balshaw a été préféré à Mathew Tait derrière, et Jonny Wilkinson sera bien n°10, malgré la concurrence de Danny Cipriani.
Gatland : «Il n'y a rien à craindre de cette équipe anglaise»
En face, le pays de Galles fait pâle figure. Eliminés prématurément, dès la phase de poule, par les Fidji en Coupe du monde, les Diables Rouges débarquent à Twickenham avec un nouveau sélectionneur, un nouveau capitaine, des changements majeurs et une confiance en berne. Autant dire que la victoire de l'année passée face au même adversaire (27-18), qui avait permis d'éviter la cuillère en bois, sera difficile à répéter.
«Nous devons y aller avec de la confiance en nous, nous devons y aller et combattre. Si nous avons le moindre doute, Twickenham peut se transformer en une très longue journée. Mais il n'y a rien à craindre de cette équipe anglaise», a toutefois osé Warren Gatland, le nouveau sélectionneur du XV du Poireau. Le danger devrait venir du remuant James Hook à la mêlée, et des vivaces Gavin Henson au centre, et de l'ailier Shane Williams. Mais pour créer le danger, ces joueurs-là devront contrôler le ballon. Pas sûr que l'Angleterre laisse faire.
Les compositions des deux équipes :
Angleterre :
Balshaw - Sackey, Tindall, Flood, Strettle - (o) Wilkinson, (m) Gomarsall - Moody, Narraway, Haskell - Borthwick, Shaw - Vickery (cap), Regan, Sheridan
Remplaçants : Mears, Stevens, Kay, Rees, Wrigglesworth, Cipriani, Vainikolo
Pays de Galles :
Byrne - S. Williams, Parker, Henson, M. Jones - (o) Hook, (m) Phillips - Ma. Williams, R. Jones (cap), Jo. Thomas - A.W. Jones, Gough - A.R. Jones, Bennett, D. Jones
Remplaçants : M. Rees, Jenkins, I. Evans, Popham, Cooper, S. Jones, Shanklin